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Activités passées 2025

Le jeudi 12 juin 2025 à 19h00 au Palais des Sports, salle Côté du Lez, Castelnau-le-Lez
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8 avril 1954.
Le temps est maussade et la cuvette, assommée par les tirs de harcèlement, semble avoir un réveil difficile. Il flotte en permanence une sorte de brouillard jaunâtre fait d'humidité, de poussière et de cordite, plein de cette odeur grasse de poudre et de cadavres en décomposition. Depuis plusieurs jours les morts ne sont plus enterrés, Viets sur le pourtour des PA ; défenseurs abandonnés dans les boyaux perdus, victimes éparses des bombardements d'artillerie.
Veyes, nommé capitaine le 1er avril, sort une tête inquiète de son abri. Un silence de mort plane sur le camp retranché. Le calme pour ce dimanche de Pâques, vingt-sixième jour de la bataille.
Depuis le début du mois d'avril, après les furieux assauts viet des 30 et 31 mars au cours desquels l'ensemble des PA Dominique a été perdu, Eliane1 et 2 perdus et reconquis, l'étouffement des divisions de Giap est plus méthodique, plus efficace de jour en jour. Certes, sur Eliane, paras et Légionnaires tiennent des positions dévastées, chaque nuit attaquées, parfois perdues, toujours reconquises. Mais dans la plaine, le long de la piste d'aviation, les Huguette périssent un à un, asphyxiés par les réseaux de boyaux, grignotés au fil des heures par les coolies et les pionniers d'assaut.
Le 2 avril, alors que les paras de Langlais étaient engagés depuis cent heures sur Eliane, Huguette 7 est tombé, sans bruit, submergé sous les vagues ininterrompues du régiment 57, amené à pied d'oeuvre à travers seize kilomètres de tranchées percées jusque sous les barbelés. Ce jour-là, le 3/13 a définitivement été rayé de la carte : autour du lieutenant Spozio, une cinquantaine de rescapés de Béatrice se sont battus jusqu'au bout, sans qu'il soit possible, ni de leur porter assistance, ni même de savoir quand ni comment ils ont été écrasés. La radio est restée muette.
Pour représenter la 13e, il ne reste plus que les quatre compagnies du 1er bataillon de Vadot. Et encore ces compagnies sont-elles théoriques : il n'y a plus guère que trois cent cinquante-quatre hommes à l'effectif, soit un tiers de moins que l'étiage le plus bas jamais enregistré.
De Veyes ramène son casque sur son front et redescend vers le PC. Il va s'asseoir en face de Vadot qui tourne lentement sa cuillère dans un quart de Nescafé.
Ce n'est pas du luxe, mais une nécessité ; avec le Maxiton, le café est à peu près tout ce qu'il est possible d'avoir à discrétion. Il y a déjà plusieurs jours que le ravitaillement, aux trois quarts parachuté chez les Viets, n'arrive guère, et l'ordinaire s'en ressent. Le riz est devenu denrée essentielle, agrémentée parfois d'une boîte de petits pois - pour dix — ou d'une demi-sardine à l'huile. —Nous devons envoyer une compagnie sur Huguette, dit Vadot.
- Elle relèvera la 4e compagnie du 1/2e REI.
De Veyes ne répond pas. Il imagine sans doute ce que cachent les mots officiels. A Diên Biên Phu, ils sont chargés d'une autre signification ; une « relève » représente d'abord la volonté farouche d'arriver jusqu'à l'objectif désigné, et, pour Huguette 1, entièrement investi par au moins deux bataillons viet, la « relève » se chiffrera en premier lieu par des hommes tués en forçant le blocus.
- Quelle compagnie désignez-vous ?
Vadot relève la tête. En dépit de la situation, des nuits sans sommeil, de l'inconfort et du danger, il a toujours ce même visage rond, avec les pommettes hautes, plus saillantes au-dessus des joues qui se sont creusées. Mais le regard semble plus aigu, plus dur, souligné par un léger cerne sombre. Sa
voix tranquille énonce les possibilités :
- Nous avons deux compagnies sur Claudine, avec Capeyron et Coutant. Une compagnie en réserve au pied d'Eliane, celle de Philippe. Reste la 4. Prévenez Chevalier.
Vadot n'a rien manifesté. Pourtant il sait le lien qui unit Veyes au commandant de la 4 : Chevalier a épousé la soeur de Veyes.
Le capitaine Chevalier accueille sa désignation sans commentaire, il ne pose que les questions utiles à sa mission. Il connaît le terrain, aussi ne demande-t-il même pas quand il sera relevé à son tour. Depuis quatre jours en effet, la compagnie Rastouil dont il va assurer le remplacement n'a pu être ravitaillée une seule fois.
Les Légionnaires de la 13, quatre-vingt-quinze hommes, devront donc apporter, outre leur armement et leur dotation individuelle de cartouches, les sacs de grenades et le ravitaillement.
N'oubliez pas des jerrycans d'eau, ajoute Vadot. Nous ne pourrons pas vous approvisionner avant plusieurs jours.
D'un seul regard, Chevalier a montré qu'il n'est pas dupe.
Hier, quand la garnison de Huguette 6 a été repliée, le lieutenant Guérin, le benjamin de la 13, blessé, a préféré se tirer une balle dans la tête plutôt que d'être une charge pour les Légionnaires.
Sur le billard qui mène aux Huguette, on est réduit à se battre, sans esprit de recul, ni espoir d'aide ou d'évacuation.
Chevalier est parti, à la tombée de la nuit.
L'itinéraire est simple : plein nord. Il faut d'abord longer l'ancienne « piste Pavie » qui mène de Claudine à la chicane, reconnaissable à l'hélicoptère brisé qui dresse sa queue verticalement, coiffée d'un parachute souillé de boue. Ensuite suivre la tranchée de communication qui a été creusée parallèlement à la piste d'aviation.
Une tranchée inachevée parce qu'elle bute, à mi-parcours, sur les premiers ouvrages viet, à la hauteur du Curtiss Commando détruit le 13 mars.
Après ?
A 9 heures du soir, la 4e compagnie s'étire, colonne par un, tout le long de la tranchée. La section de tête stoppe. De bouche à oreille, le renseignement parvient à Chevalier :
- Sommes au contact des Viets.
Ils ont construit là un véritable point d'appui défensif, avec des blockhaus abrités pour leurs armes automatiques. Il n'y a pas d'autre solution que de sortir à l'air libre et de les attaquer, de front.
L'important est d'aller vite et de foncer, malgré les pertes.
Deux fois, la 4e compagnie donne l'assaut. Deux fois elle plie, avec de lourdes pertes.
Par radio, Chevalier rend compte qu'il ne peut avancer sans l'appui de l'artillerie.
- Nous nous faisons hacher sur place sans aucun bénéfice pour la mission. Je passerai, mais il me faut d'abord un tir de neutralisation.
Allioux, qui commande le 3/10e RAC et les 105, promet le matraquage pour les premières lueurs de l'aube. Ses tubes sont hypothéqués pour soutenir les Eliane, à l'est.
Toute la nuit, Chevalier tient bon, dans sa tranchée. Les Viets ont compris le danger et craignent un renfort pour Huguette1 qu'ils investissent au plus près. Comme des termites, les coolies manient avec une stupéfiante rapidité leurs pelles et leurs pioches. Il faut à plusieurs reprises des volontaires pour aller, en rampant, balancer des pains d'explosif qui volatilisent les Viets et éboulent les boyaux. A ce jeu-là, deux Légionnaires rivalisent d'audace : Nardi, un caporal italien, vétéran de la campagne d'Égypte, et Vu Van Khanh, un supplétif tonkinois, agile et souple comme ses adversaires.
Au petit jour, comme promis, les 105 de la Coloniale matraquent les premières défenses ennemies.
La 4e sort alors de ses tranchées et monte à l'assaut. Mètre après mètre, elle occupe le terrain, fait sauter les blockhaus et nettoie les tranchées. Au fur et à mesure de la progression, Chevalier fait allonger le tir. Deux cents mètres le séparent des Légionnaires du 1/2e REI. Il lui faudra près de trois heures pour les parcourir.
Cette marche au milieu des masses de Viets hurlants qui ne cèdent pas volontiers un seul pouce de leurs emplacements et qu'il faut tirer, un à un, au fusil, à la grenade, à la mitraillette sera, plus tard, évoquée comme un cauchemar. Au fond de leurs tranchées, les «bo doï » ont creusé des alvéoles dont il faut les extirper, comme des escargots, « à la fourchette. » Trois heures pour faire deux cents mètres d'un combat incessant. Et tuer, survivre pour tuer encore. Les Légionnaires avancent, debout, à quatre pattes, en rampant, mais ils avancent. Ils se battent à un contre dix, contre vingt, ils ignorent le nombre de leurs ennemis. Les Viets avaient sans doute installé là, en bouchon, la valeur d'un bataillon, parmi les plus fanatisés de la division.
Ils ne reculent pas, ils ne se rendent pas. Certains se font même sauter avec leurs grenades en enlaçant un Légionnaire qu'ils entraînent avec eux dans la mort.
Enfin, à dix heures du matin, Chevalier prend pied dans les barbelés sud de Huguette. En quelques minutes, il reçoit les consignes de son camarade Rastouil. Quelles consignes ? Le Viet est partout, tout autour :
- Méfie-toi, dit Rastouil : ils creusent des galeries souterraines et, chaque nuit, ils débouchent au milieu de nous. Il te faudra des guetteurs pour les repérer au son... Il n'a pas dit, mais cela est évident, que la défense du point d'appui équivaut à boucher avec un doigt les fuites d'une tuyauterie crevée.
La 4e compagnie du 1/2e REI quitte alors les lieux. À elle aussi il faudra du courage : sur le passage de Chevalier, le Viet s'est ouvert, comme une banquise, mais il s'est aussitôt refermé, et, pour rentrer, le combat sera identique mais dans l'autre sens. Rastouil perdra, rien que pour sa percée, près de la moitié de son effectif. Et il ne rejoindra Diên Biên Phu qu'à la nuit. Derrière lui, à moins de trois cents mètres, il ne reste que les soixante Légionnaires de Chevalier, coupés du reste du monde. Prêts, en tout cas, pour un nouveau Camerone, ils tiendront jusqu'à la mort.
Pendant quatre jours, Huguette1 est attaqué, en permanence. Au jour, le point d'appui disparaît dans la fumée des explosions, écrasé sous un déluge d'obus de tous calibres. De Dominique 2, à moins de huit cents mètres au-dessus, un canon de 75 sans recul s'offre de luxe d'allumer chaque tête qui dépasse des tranchées qui ne sont que de vagues creux, sans aucune protection. Les réseaux, patiemment rétablis à la nuit, sont systématiquement démantelés.
Calmement, le capitaine Chevalier rend compte de ses pertes, et dresse son bilan.
- J'ai dépensé trois mille grenades à main, dit-il, le 10 avril. Plus de la moitié de la dotation. Je peux tenir encore une nuit, peut-être deux. Sûrement pas trois si je ne reçois pas de ravitaillement.
A dessein, Chevalier n'a pas parlé des vivres, encore moins de l'eau qui fait cruellement défaut. Et quand Vadot lui en fait la remarque, il répond, simplement :
- A Camerone non plus, ils n'avaient pas d'eau. Ce n'est pas la peine de risquer des pertes importantes pour me porter des jerrycans qui arriveraient percés. J'ai davantage besoin de munitions et de grenades...
Il ne se fait aucune illusion. La 4e compagnie est destinée à être anéantie. Plus longtemps elle tiendra, plus longtemps les autres PA auront le loisir de se préparer. Bien sûr, il le sait, ce point d'appui n'a plus aucune utilité tactique. Il y a longtemps que les Viets l'ont contourné pour arriver jusqu'au centre de la piste d'aviation. Il sert seulement d'abcès de fixation pour les deux bataillons qui en font le siège.
Et, pour Chevalier, c'est suffisant.
Le 10 avril, la radio de la 4e signale qu'une contre-attaque à l'arme blanche, livrée à l'aube, a permis de déloger une compagnie ennemie qui avait pris pied à l'angle nord-est du PA.
- Combien de temps pensez-vous pouvoir tenir ?
- Ça dépendra du mordant de la prochaine attaque. Il ne me reste qu'un chargeur de PM par homme, environ dix cartouches de fusil et quatre cents grenades.
- Nous ferons l'impossible pour vous ravitailler demain...
Demain !
Il est possible que le capitaine Chevalier ait haussé les épaules.
En tout cas, il n'a fait aucun commentaire. Par la radio, il vient d'apprendre que deux bataillons de parachutistes ont donné, ce 1er avril, l'assaut de la colline Eliane1 qu'ils sont sur le point de reprendre aux Viets. En face de l'enjeu que représente, pour l'ensemble du camp retranché, la conquête de cette colline d'importance vitale, de quel poids peut peser l'appui fourni à cinquante Légionnaires ?
Aussi, ne comptant que sur lui-même, Chevalier réorganise-t-il son dispositif. Il abandonne les blockhaus extérieurs, trop difficiles à appuyer, et constitue un réduit autour de son abri P.C.
Former le carré est une vieille tradition de la Légion.
Le 12 avril, Huguette 1 tient toujours. Chevalier est optimiste : dans la nuit, l'ennemi a attaqué ses blockhaus vides, et, un instant décontenancés, les Viets se sont agglutinés sur quelques mètres carrés des positions abandonnées. Alors, paisiblement, il a pris contact avec les 120 et demandé un matraquage précis.
Au matin, une brève sortie, en coup de poing, a permis de déloger les derniers « bo doï» qui s'accrochaient, hébétés, sur la position. À partir du 13 avril, tous les soirs, le colonel de Castries va trouver Vadot. Sa première question :
- Et Huguette 1 ?
- Chevalier tient toujours.
À Diên Biên Phu, la résistance des quarante Légionnaires de la 4e compagnie prend figure de symbole. Elle résume à elle seule l'opiniâtreté des défenseurs du camp retranché. Souvent, dans la journée, les compagnies de parachutistes qui luttent, pied à pied, sur les Eliane envoient leurs encouragements aux Légionnaires du capitaine Chevalier. Un moment même, Langlais imagine de rééditer un geste, déjà fait en 1914 : leur envoyer, dans des obus vides, des paquets de tabac. Un geste symbolique pour ces hommes qui manquent de tout. L'artillerie n'ose pas prendre le risque.
Du 15 au 20 avril, l'action ennemie redouble d'intensité sur Huguette1 C'est par centaines maintenant que, tels des rats chassés de leurs trous, les Viets sortent de leurs galeries souterraines.
Pour lutter contre eux, les Légionnaires ont mis au point une tactique : ils tuent le premier, et lui prennent ses grenades - des engins chinois, pourvus d'un manche en bois et enrobés d'une chaussette contenant deux à trois kilos de plastic. Puis, se servant du cadavre comme d'une bourre, ils font exploser la sape.
Pulvérisé par les obus, les mines, le plastic, le sol d'Huguette1est devenu comme une surface mouvante où l'on enfonce jusqu'aux chevilles, parfois plus, sans savoir si le magma que l'on piétine est fait de terre, de vase ou de chairs écrasées. Et c'est là que, trois jours encore, jusqu'au 23 avril, les rescapés de la 4e compagnie vont se battre, jusqu'au dernier.
Le 23 avril, à 23 heures, le poste radio cesse d'émettre. Sans eau, sans vivres, presque sans munitions, Chevalier et ses hommes ont tenu quinze jours et quinze nuits, face à trois bataillons ennemis, relevés tous les deux jours.
Pendant toute la nuit, au PC de Vadot, le capitaine de Veyes et le colonel Lemeunier, commandant la 13, ont espéré, attendu, souhaité un signe qui annonce que tout n'était pas fini. Mais rien ne s'est produit. Ce n'est qu'au matin que la nouvelle a été confirmée. Fou de terreur, assommé de coups, ivre de faim et de fatigue, un Légionnaire, un seul, a réussi à regagner le centre de Diên Biên Phu. Il parlait par bribes, mélangeant le français et l'allemand.
De Castries a tenu à l'interroger lui-même. Huguette1 n'a pas été submergé par une attaque générale, mais, miné de toutes parts, le point d'appui a coulé quand le colmatage des sapes a craqué, d'un seul coup.
La dernière image retenue par le Légionnaire était celle de son capitaine, seul, debout sur le toit de son PC et qui disparaissait peu à peu sous un amas d'uniformes noirs, comme le commandant d'un croiseur torpillé en haute mer.
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